Profil

  • : L'essence du néant
  • essence-du-neant
  • : Homme
  • : 21/01/1990
  • : je ne suis personne, je viens du néant et doit retourner à néant.

Catégories

Derniers Commentaires

Publicité

Vendredi 21 novembre 2008

 

Le Ragnarök la fin des temps annoncé par les moires

Cette bataille est la dernière de tout les temps,

Avant le renouveau du monde

Les dieux de l'Asgard contre le géant Loki,  Jörmungand le serpent infinis

Les morts qui ont eut une fin guerrière et qui sont entré au Vahalla

Combattent au coté de Odin en tant que Einherjar.

Les morts de maladie ou de viellese combattent au coté de Loki.

Fenrir le loup gigantesque tua le dieu Odin avant de ce faire tué par Vidar, le fils d'odin

après un long combat Thor parvins à terrassé Jörmungand mais périra des suites

De son empoisonnement.

Le gardien de la porte d'Asgard périt lui aussi.

 Týr, pour sa part, tuera un autre loup géant du nom de Garm

Mais succombera ensuite à ses blessures après sa victoire.

La plupart des autres dieux et géants finiront aussi par mourir au combat.

Plusieurs dieux survivront notamment les fils d’Odin, Vidar, Vali et Hœnir ; les fils de Thor, Modi et Magni qui hériteront de Mjollnir son marteau. Quant à Baldr il reviendra du monde des ténèbres.

Seuls deux humains, Lif et Lifthrasir, qui au début de la bataille auront trouvé refuge dans l'arbre sacré Yggdrasil survivront.

 Après le carnage ils en redescendront et pourront reconstruire un nouveau monde et une nouvelle humanité.

 

 

 

Par L'essence du néant - Publié dans : Légendes
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Samedi 22 novembre 2008

 

 

Un châtiment divins, que les dieux envoya pour punir le prête roi d’Istar de se prendre à tort pour un dieu.

La première le prête-roi d’Istar se prenant quasiment pour un dieu

Fit ordonna aux dieux véritable des choses complètement futile

Les dieux envoyèrent plusieurs signes

Pour prévenir les humains

Pour qu’ils se repentissent

- Les mains des dieux se retireront et l'Homme fera face à son destin seul.
- Le ciel pleura et battra le sol avec des larmes et des cris d'angoisse.
- La peur visitera le monde.
- La lumière sera dévorée ; l'espoir s'envolera.
- L'obscurité et le désespoir seront réanimés.
- Le feu ne s'allumera plus dans les foyers.
- Les terres se purifieront
- Les frères se tourneront contre leurs frères.
- La connaissance se dissimulera.
- Nos enfants souffriront pour nos pêchés.
- La nature se retournera contre l'Homme.
- La bonté s'arrêtera et le sang de la terre lavera les impuretés du monde.
- Et finalement la terre se réveillera.

mais follement orgueilleux le prêtes-rois ne les entendit pas.

Alors les dieux envoyèrent un chevalier solamnique

Pour le prévenir

Le chevalier avez commis un grave péché

Trompé sa femme avec une jeune elfe

L’elfe implorant les dieux de ne pas le punir

Ils lui accordèrent une chance.

Prévenir du cataclysme à venir

Le seigneur Sobert partit pour Istar, quand un groupe d’elfe l’aborda.

Lui disant que sa femme l’avait trompé,

Il rebroussa chemin.

Il rentra dans sa demeure

Frappant sa femme, l’insultant.

A ce moment là, le cataclysme arriva.

Des boules de feu tombèrent du ciel, les forces de la terre

Se déchainèrent créant des océans

Fendant les continent en plusieurs partit.

La jeune elfe maudit le chevalier et tout ses suivants

Ainsi le chevalier et coincé dans un état de non vie

Et et obligé d’écouté l’histoire de sa vie

Chaque soir  

La cité d’Istar fut littéralement engloutit pas les flots, et la mère se teinta

De rouge, on l’appela la mer de sang d’Istar

On dit que la teinte rouge est dut au millier de victime de la nuit

Mais les dégâts du cataclysme ne s’arrêtèrent pas à la simple destruction

Les elfes s’isoleraient du monde des mortels

Considérant que la faute revenait entièrement aux humains

Les deux peuples se vouaient une haine farouche.

Les nains des montagnes refusèrent de venir en aide à leurs compatriotes ceux des collines,

 les premiers ayant refusé de laisser leurs frères s'abriter dans leurs forteresses.

 Quand aux Dieux, il fuirent le ciel de Krynn et leurs prêtres perdirent leurs pouvoirs. Le jour funeste du Cataclysme devint l'origine d'un nouveau calendrier.

Et ensuite vint la famine les épidémies, les guerres.

Jamais le peuple de Krynn ne pouvait panser tant de blessure.

 

 

 

 

 

Par L'essence du néant - Publié dans : Légendes
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Lundi 24 novembre 2008

 

 

Trois mouches -
Dans une auberge isolée, un samouraï est installé, seul à une table. Malgré trois mouches qui tournent autour de lui, il reste d'un calme surprenant. Trois rônins entrent à leur tour dans l'auberge. Ils remarquent aussitôt avec envie la magnifique paire de sabres que porte l'homme isolé. Sûrs de leur coup, trois contre un, ils s'assoient à une table voisine et mettent tout en œuvre pour provoquer le samouraï. Celui-ci reste imperturbable, comme s'il n'avait même pas remarqué la présence des trois rônins. Loin de se décourager, les rônins se font de plus en plus railleurs. Tout à coup, en trois gestes rapides, le samouraï attrape les trois mouches qui tournaient autour de lui, et ce, avec les baguettes qu'il tenait à la main. Puis calmement, il repose les baguettes, parfaitement indifférent au trouble qu'il venait de provoquer parmi les rônins. En effet, non seulement ceux-ci s'étaient tus, mais pris de panique, ils n'avaient pas tardé à s'enfuir. Ils venaient de comprendre à temps qu'ils s'étaient attaqués à un homme d'une maîtrise redoutable. Plus tard, ils finirent par apprendre, avec effroi, que celui qui les avait si habilement découragés était le fameux Miyamoto Musashi.

 

 

Les portes de l'enfer et du paradis -
Un samouraï se présenta devant le maître Zen Hakuin et lui demanda :
- " Y a t-il réellement un paradis et un enfer ."
- " Qui es tu ?" demanda le maître
- "Je suis le samouraï …"
- "Toi, un guerrier ! s'exclama Hakuin. Mais regarde-toi. Quel seigneur voudrait t'avoir à son service ? Tu as l'air d'un mendiant."
La colère s'empara du samouraï. Il saisit son sabre et le dégaina. Hakuin poursuivit :
- " Ah bon, tu as même un sabre !? Mais tu es sûrement trop maladroit pour me couper la tête."
Hors de lui, le samouraï leva son sabre, prêt à frapper le maître. A ce moment celui-ci dit :
- " Ici s'ouvrent les portes de l'enfer."
Surpris par la tranquille assurance du moine, le samouraï rengaina et s'inclina.
- " Ici s'ouvrent les portes du paradis. ", lui dit alors le maître.

 

 

Le destin plus fort que l'homme-
Un grand général, du nom de Nobunaga, avait pris la décision d'attaquer l'ennemi, bien que ses troupes fussent largement inférieures en nombre. Lui-même était sûr de vaincre, mais ses hommes, eux, n'y croyaient pas beaucoup. En chemin, Nobunaga s'arrêta devant un sanctuaire Shinto et déclara à ses guerriers : " Je vais me recueillir et demander l'aide des kami. Ensuite, je jetterai une pièce. Si c'est face, nous vaincrons mais si c'est pile nous perdrons. Nous sommes entre les mains du destin."
S'étant recueilli quelques instants, Nobunaga sortit du temple et jeta une pièce. Ce fut face. Le moral des troupes se regonfla à bloc. Les guerriers, fermement convaincus d'être victorieux, combattirent avec une si extraordinaire intrépidité qu'ils gagnèrent rapidement la bataille. Après la victoire, l'aide de camp du général lui dit : " Personne ne peut donc changer le cours du Destin. Cette victoire inespérée en est une nouvelle preuve."
- " Qui sait ?" Répondit Nobunaga en lui montrant une pièce … truquée, qui avait deux côtés face !

 

A telle âme telle arme -
"Le sabre est l'âme du samouraï ", nous dit l'une des plus vieilles maximes du bushido, la Voie du guerrier. Symbole de virilité, de loyauté et de courage, le sabre est l'arme favorite du samouraï. Mais dans la tradition japonaise le sabre est plus qu'un symbole philosophique : c'est une arme magique. Il peut-être maléfique ou bénéfique selon la personnalité du forgeron et du propriétaire. Le sabre est comme le prolongement de ceux qui le manient, il s'imprègne mystérieusement des vibrations qui émanent de leur être. Selon la vision l'antique religion shinto, la fabrication d'un sabre est une véritable alchimie où l'harmonie intérieure du forgeron est plus importante que ses capacités techniques. Avant de forger une lame, le maître armurier passait plusieurs jours en méditations variées, puis il se purifiait en procédant à des ablutions d'eau froide. Revêtant des vêtements blancs, il se mettait alors au travail, dans les meilleurs conditions intérieures pour donner naissance à une arme de qualité.
Masamune et Murasama étaient d'habiles armuriers forgerons qui vivaient au début du XIV siècle. Tous les deux forgeaient des sabres d'une très grande qualité. Murasama, au caractère violent, était un personnage taciturne et inquiétant. Il avait la sinistre réputation de forger des lames redoutables qui poussaient leurs propriétaires à de sanglants combats ou qui, parfois, blessaient son porteur. Ces armes eurent très vite la réputation d'être assoiffées de sang et furent tenues pour maléfiques. Par contre Masamune était un forgeron d'une très grande sérénité qui se livrait à un rituel de purification systématiquement pour forger ses lames. Elles sont considérées comme les meilleures du pays. Un homme, qui voulait tester la différence de qualité entre les modes de fabrication des deux armuriers, plaça un sabre de Murasama dans un cours d'eau. Chaque feuille dérivant à la surface, qui touchait la lame, fut coupée en deux. Ensuite, un sabre fabriqué par Masamune fut placé dans le cours d'eau. Les feuilles semblaient éviter la lame. Aucune d'elles ne fut coupé, elles glissaient toutes intactes, le long du tranchant comme si celui-ci voulait les épargner. L'homme rendit son verdict : " La Murasama est terrible, la Masamune est humaine!"

 

Expérience et maturité-
« Un maître d'escrime vivait avec ses trois fils. Il reçut un jour la visite d'un vieil ami. Les deux hommes ne s'étaient plus vus depuis quelques années et, tout à la joie de leurs retrouvailles, ils échangeaient souvenirs et nouvelles. Et le visiteur de s'enquérir des trois jeunes hommes : " Pratiquent-ils assidûment l'art du sabre ? Le plus jeune me semblait particulièrement doué, non ? "
- Attends, répondit le père, nous allons les mettre à l'épreuve ...
Je crois que l'expérience et la maturité restent déterminantes ...

Les trois fils travaillaient à l'étage, dans leur chambre. Le père se leva et plaça un sabre en équilibre sur le panneau coulissant qui fermait la pièce. Il se rassit et appela impérativement son fils cadet : - " Ioro ! Descends tout de suite !" Des pas précipités dévalèrent l'escalier. Le panneau glissa, libérant le boken qui tomba en frôlant le garçon : déjà, celui-ci avait fait un bond en arrière et se tenait en garde; superbe et calme de détermination. Tandis que notre visiteur le félicitait, impressionné par cette jeune maîtrise, le père le priait de s'asseoir après avoir remis le boken en place et appelé son second fils. Des pas assurés se firent entendre dans l'escalier, le vantail s'ouvrit mais le boken ne heurta pas le sol : le jeune homme l'avait saisi au vol et le tendait respectueusement à son père. Le troisième fils fut alors appelé et notre ami ne voyait vraiment pas quelle performance supérieure on pouvait attendre de lui ! Quelques secondes s'écoulèrent dans le silence et, soudain, l'autre porte s'ouvrit : - " Pardon, père, tu m'as demandé ?' Le maître sourit : ce qui devait être fait avait été fait sans que rien ne soit dérangé.»

 

47 ronins-
En 1700, le seigneur Asano Naganori fut nommé pour recevoir une délégation impériale qui devait offrir un cadeau au shogun de a art de Sa Majesté. Le clan Asano était riche, grâce aux salines établies sur son territoire. Toutefois, Asano était trop mal élevé ou trop idéaliste pour comprendre que sa nomination devait être compensée par un généreux cadeau fait au maître de l’étiquette du shogun, le seigneur Kira Yoshinaka.
L’avarice apparente d’Asano mécontenta Kira, qui refusa de lui expliquer le rituel de réception. Le malheureux fit donc bourde sur bourde. Derrière lui, Kira le critiquait sans cesse à haute et intelligible voix. En définitive, Asano tira son épée dans le palais du shogun et attaqua Kira, le blessant au front. Il fut, bien entendu, condamné à se faire seppuku et son clan fut aboli.
Le karo du clan Asano, Oishi Kuranosuke, présenta une pétition au gouvernement, demanda le rétablissement du clan. Cela lui fut refusé. Il expliqua alors aux autres samouraïs qu’il leur était impossible d’attaquer légalement Kira. Leur ennemi était riche et influent. Il risquait d’engager trop d’hommes pour qu’on puisse les vaincre. La plupart des samouraïs comprirent et s en furent. Toutefois, il en resta cent vingt-cinq qui envoyèrent à Oishï un serment de vengeance, signé de leur sang.
Oishi passa l’année suivante dans le quartier des geishas d’Edo. Il était ivre la plupart du temps et semblait avoir tout oublié de son ancien maître, Il divorça et obligea sa femme à prendre tous ses enfants avec elle, sauf son fils aîné, Il retourna leur serment aux samouraïs. Une cinquantaine les lui renvoyèrent.
Enfin, lors du dernier mois de l’année, Oishi convoqua les ronins loyaux. Ils étaient quarante-sept, dont Oishi et son fils. Ils mirent des vêtements neufs, noirs, Ils s’introduisirent dans le palais de Kira, tuèrent tous les samouraïs qui s’y trouvaient et décapitèrent Kira lui-même. Ils apportèrent sa tête à la tombe d’Asano, dans le temple de Sengakuji, comme si c’était un trophée pris sur le champ de bataille. Le conseil du shogunat fut impressionné par la valeur et la loyauté de ces ronins, mais se devait de maintenir la loi et l’ordre. Il leur accorda quand même l’honneur de se faire eux-mêmes seppuku. Leurs corps reposent au cimetière de Sengakuji et reçoivent chaque jour la visite de touristes admiratifs.

 

Un bouddha à tuer- 
Un prêtre bouddhiste très croyant reçut la visite d’un samouraï par une froide nuit d’hiver. Il lui raconta que sa vie d’austérité venait enfin d’être récompensée il avait vu le Bouddha, à cheval sur un éléphant blanc, lui apparaître au sommet d’une colline au lever de la lune. Le samouraï monta la garde avec lui cette nuit-là.., et, au lever de la lune, il vit également le Bouddha. Il prit son arc et tira. Il y eut un cri et le Bouddha disparut. Le prêtre était horrifié. Le samouraï lui expliqua qu’il n’était pas particulièrement croyant. S'il avait vu la même chose que le prêtre, ce devait être une illusion. Le lendemain, ils se rendirent à la colline et trouvèrent un gros blaireau transpercé d’une flèche. C’est peut-être cette histoire qui a inspiré le proverbe : “Si vous rencontrez le Bouddha sur une route, tuez-le ! Si vous rencontrez un kami sur une route, tuez-le! C’est le seul moyen de découvrir leur véritable nature” !

Par L'essence du néant - Publié dans : Légendes
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Lundi 24 novembre 2008

 

Geralt de Riv  aussi connu sous le nom de Gwynnbleid (dans l’ Ancien langage signifiant "Le loup blanc", qui lui fut donné par les Dryades)

 est un sorceleur.

 Il est aussi connu sous le nom du boucher de Blaviken.

Malgré son nom, Geralt ne vient pas vraiment de Rivia,

 mais les jeunes sorceleurs sont encouragés par maître Vesemir

 à se choisir un nom de famille, afin de paraître plus dignes de confiance.

 Sont premier choix fut Geralt Roger Eric du Haute-Bellegarde,

 mais ce choix idiot et prétentieux fut écarté par Vesemir.

Geralt est le fils de la magicienne Visenna et (à priori) d’un guerrier nommé Korin.

Peu de temps après sa naissance, Geralt fut amené par sa mère chez les Sorceleurs

– la place forte de Kaer Morhen.

Geralt survécu à de nombreuses mutations durant l’épreuve de l’herbe,

grâce a laquelle il acquis des capacités physiques et mentales presque surhumaines (augmentation des réflexes, de la vitesse, de la force et de l’audition) étonnement bien.

Du fait de ce succès, comme peu d’élus il fut sélectionné pour d’autres expériences,

et de ce petit groupe le seul à y survivre.

Ses cheveux blancs, sans aucune pigmentation,

sont un effet secondaire de ces expériences.

 Après avoir achevé l’entraînement de sorceleur,

 il chevaucha vers le monde sur son destrier The Roach

 (il donna ce nom à tous ses chevaux)

pour devenir un tueur de monstres à louer.

 

Bien que Geralt ne croie pas en la destinée,

 il réclama l’enfant à naître de la princesse Pavetta et de son mari

Duny en récompense de ses services.

Lorsqu’il s’avéra que l’enfant était une fille, il ne la prit pas.

Cependant, destin ou chance aveugle fit que Geralt et Ciri,

la fille de Duny et Pavetta croisèrent leur route à trois reprises,

et après la mort de sa grand mère, la reine Calanthe, Geralt cessa de simplement la protéger et l’aima comme sa propre fille.

Son meilleur ami est Jaskier le barde, et l’amour de sa vie est Yennefer.

 

Apparemment tué par la foule au cours d’une émeute contre les non humains

Geralt revint à la vie sans aucun souvenir des détails de sa soudaine réapparition.

 Il est secouru par les derniers sorceleurs encore en activité dans le monde et ramené à Kaer Morhen.

On laisse entendre qu'il découvrira à contre coeur une conspiration concernant les Sorceleurs.

ce retrouvant inpliqué bien malgrés lui dans un conflit entre

les humains et les non-humains.

et avec une organisation ayant pour nom 'la salamandre"

"la salamandre" était les responsable de l'attaque

sur Kaer Morhen, et ce sont qui ont tué

un jeune sorceleur pas encore formé

et volé les secrets des sorceleurs.

il décida donc de partir pour la la capital de la Témérai

à Wizima.

ou tout il trouverait cette organisation et lui ferait rendre gorge

Par L'essence du néant - Publié dans : Héros
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mardi 25 novembre 2008

 

 

Siegfried est né fils de preux chevalier, mais quand celui-ci dut partir aux Croisades, Siegfried emprunta un bien mauvais chemin... il devint le chef d'une bande de bandits, les Schwarzwind (Vents Noirs) et commença à commettre des méfaits en utilisant les techniques que son père lui avait enseignées. La dernière mission qu'il au point au sein des Schwarzwind était la plus ambitieuse, mais surtout la plus tragique : attaquer un groupe de chevaliers revenant des Croisades afin de les dépouiller de leurs armures et trésors de guerre... les chevaliers étant exténués par la guerre et leur long voyage, il ne fut pas très difficile aux brigands de les anéantir, mais quand Siegfried ramassa la tête qu'il avait séparé du corps de leur chef et qu'un rayon de lune vint l'éclairer, Siegfried poussa un hurlement de terreur. Dans sa main il tenait la tête de son père.

Quand il retrouva ses esprits, Siegfried ne se rappelait de rien. Il n'était plus au même endroit et était persuadé que c'était quelqu'un d'autre qui avait assassiné son père. Il décida alors de le venger, mais qu'il aurait besoin de l'arme ultime pour parvenir à ses fins. C'est là qu'il entendit parler de Soul Edge. Il exploita toutes les pistes, comme celle qui le mena au château d'Ostrheinsburg où le seigneur des lieux prétendait détenir une arme légendaire. Siegfried entra à son service et, lors d'une attaque ennemie il vit l'occasion de s'emparer l'épée. Il tua le seigneur et prit l'objet convoité, mais il ne s'agissait pas de Soul Edge. Derrière lui s'effondraient les dernières tours du château toujours mis à feu et à sang. Une autre piste le mena en Espagne où il trouva un cadavre de pirate tenant une épée étrange. Quand le jeune homme tenta de s'emparer de Soul Edge, le corps du pirate s'embrasa et le défia en duel.

Au terme de l'épreuve, Siegfried obtint Soul Edge ou du moins ce qu'il en restait. Quand il posa ses mains sur l'épée, la Source du Mal jaillit de son corps et s'abbattit sur le monde. Soul Edge promit ensuite à Siegfried que, si celui-ci lui donnait suffisament d'âmes, alors l'épée pourrait ressusciter son père. Siegfried commença donc à prendre des vies innocentes... petit à petit, l'esprit de Siegfried se scinda et Nightmare, le Chevalier Azur, vint à prendre sa place. Siegfried, devenu l'esclave de l'épée, perpétra ainsi de nombreux massacres pendant trois années, jusqu'à ce que Nightmare et son armée de monstres ne soient vaincues au château d'Ostrheinsburg. Le pouvoir de Soul Edge s'effondra et Siegfried sembla reprendre conscience. De plus, il se souvenait dès lors que c'était lui l'assassin de son père.

Siegfried se réveilla dans un lieu inconnu et tenta de retourner auprès de sa mère, mais en route il comprit qu'il devait payer pour ses péchés. Il décida de s'éloigner de toute civilisation. Mais tandis que son sentiment de culpabilité grandissait, sa volonté s'affaiblissait... Un matin, il se réveilla et trouva sa Zweihänder, Requiem, couverte de sang. Pendant son sommeil, l'épée maléfique parvenait à prendre contrôle de lui et le poussait à commettre des massacres afin de reprendre des forces.

Quatre ans après sa libération, Siegfried était redevenu le Chevalier Azur, Nightmare, et rassemblait les fragments de l'épée maudite afin de restaurer son pouvoir. Mais alors qu'il était sur le point de réussir, un épéiste qui recherchait Soul Edge l'affronta en duel. L'homme fut battu, mais au moment où Nightmare allait prendre sa vie, un peu de la volonté de Siegfried refit surface. Il lutta de toute son âme contre la volonté de l'épée, et le Chevalier Azur marqua une pose le temps de narguer son hôte. Pendant que les deux volontés s'affrontaient dans l'esprit de Siegfried, l'homme blessé porta un violent coup à Soul Edge avant de perdre connaissance. Nightmare poussa un hurlement de douleur terrible et Siegfried put regagner le contrôle pour un temps. Alors qu'il cherchait un moyen de détruire Soul Edge, une intense lumière jaillit de nulle part et disparut pour laisser place à Soul Calibur. Siegfried plongea Soul Calibur das l'oeil de Soul Edge et scella ainsi son pouvoir.



Siegfried décida ensuite de détruire Soul Edge avant que le sceau ne soit brisé. Il partit pour une nouvelle quête qui le mena jusqu'à la chapelle perdue où il affronta Nightmare en possession de Soul Edge. Siegfried quand à lui maniait Soul Calibur. Les deux épées à leur pleine puissance créerent une violente tempête d'énergie et Siegfried faillit perdre la vie. Mais alors qu'il était au seuil de la mort, Soul Calibur fusionna avec l'ame de Siegfried pour le sauver. La puissance de Siegfried augmenta considérablement. Maintenant, il serait sûrement de taille face à l'épée maudite... Ostrheinsburg et l'épée maudite l'attendaient.

Siegfried a affronté Soul Edge avec Soul Calibur en main, et à été impliqué dans la tempête d´énergie furieuse causée par les deux épées. Il était presque mort, mais l´épée sacrée à fusionée avec l´âme de Siegfried, et s´est liée à sa vie. Sa puissance extrêmement augmentée, Siegfried pensa aux effets qu´auraient une victoire de l´épée Sacrée face à l´épée maléfique.

Siegfried avait été une marionnette, contrôlée par Soul Edge, et causant des peines terribles. Il voyagea vers Ostrheinsburg, où l´épée maudite attendait, avec Soul Calibur, pour enfin accéder à la rédemption de ses crimes.

Histoire narrative d'introduction à Soul Calibur 4

Quelqu'un appelle. Cependant, il ne réussit pas à comprendre. Il regarda autour de lui, il ne voyait rien. La voix se fit entendre à nouveau... Cette fois c'était clairement audible.
"-Tu ne me considère pas comme un allié?
-Mais, personne ne veut avoir affaire à moi. Tout ceux qui m'ont accompagnés sont... morts ou ont fini possédés. Part, oublie-moi."
Répondit-il.
"-J'ai vu ce que tu as fait. Maintenant, tu regrettes tes crimes et ne vit que pour les racheter... N'es-tu pas toi aussi une victime de cette épée?
-Non... même si ces mots peuvent me réconforter, je n'ai rien fait pour arrêter ce massacre. C'est moi qui ait tué mon père et non l'épée maléfique." Renchérit la voix.
Le visage de l'homme disparu soudainement; les images de ce jour lui revenait à l'esprit. Les nuages sont partis, emportés par le vent, laissant le clair de lune illuminer doucement son visage. Il songea à son père. Sa poitrine commenca à brûler, comme si on lui apposait une marque au fer rouge!

"...Ah!!!"
Siegfried se reveilla, c'était un rêve. La lune dominait le ciel, il était seul. Il serra sa poitrine, là où il avait une grande cicatrice. Le flux d'énergie qui a innondé la cathédrale... il a pénétré son organisme, le sauvant d'une mort alors inévitable. Afin d'expier ses pêchés, il entreprit une quête, visant à détruire l'épée maléfique. Il s'en veut tellement d'avoir été si près de son ennemi et de s'être éffondré à ce moment. A cette pensée, l'épée faite pour détruire Soul Edge résonna avec l'âme de Siegfried. Elle l'a choisie pour faire partie de sa vie...

Quelques temps plus tard, il se souvint de se rêve. Pendant un moment ils ont agi ensemble, mais mantenant ils sont séparés. Et du temps où on l'a connu en tant que Nightmare, beaucoup l'ont pourchassé. Illuminé par le clair de lune, il fixa le ciel nocturne: Siegfried a pris une décision au plus profond de son coeur. Il allait se débarasser de celui qui était devenu cette main, prolongement de son corps qui inspira tant la crainte: Nightmare. Celui qui désormais ce battra avec l'épée dévorant les âmes, Soul Edge. Ce qui l'attendait était l'équivalent de la tornade qui se déchaîna dans la cathedrale d'Osthreinsburg.

SoulCalibur brilla froidement; Siegfried pensa que l'épée était d'accord. Jusqu'à ce que l'épée maudite ne cesse d'exister, il la traquera sans relache. Les visages de ceux qu'il considéra à un moment comme sa famille, des figures qu'ils auraient pu appeller des amis, ainsi que le visage de son père étaient loins. Il était seul. Il n'avait pas d'autre choix que de blesser d'autres personnes pour se racheter... Siegfried regarde vers le ciel. Là-bas, devant lui, se dresse Osthreinsburg, revetue de noir. Il essayera de finir son long chemin vers le pardon...

Par L'essence du néant - Publié dans : Héros
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander

Présentation

Créer un Blog

Recherche

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus